Il y a plus d'un mois
Lucie a écrit "Ça donne le goût d'y aller et d'y croire, c'est vrai." à propos du billet Printemps en automne.


À voir aussi
Blogue d'Helenablue
Détails et dédales Du Québec à Compostelle

À propos de ... Arthur Golden


lundi 16 juillet 2007 Geisha
GeishaLivre.jpgAuteur : Arthur Golden
Note : 9/10
Parution : 1997
Nombre de pages : 605 pages

Commentaire: Geisha est un roman magique. Il raconte la vie de Sayuri, une jeune japonaise vendue par son père pour devenir Geisha à Kyoto. Sayuri traversera maintes épreuves, mais réussira à devenir une grande Geisha grâce à l'espoir - l'espoir de rencontrer à nouveau cet homme qui, alors qu'elle pleurait seul son désespoir près de la rivière Shirakawa, lui offra un granité. En plus d'être envoûtant, le roman d'Arthur Golden est, d'un point de vue historique et informatif, très intéressant. Le livre fourmille de milliers de détails sur la vie d'une Geisha à l'époque de la dépression. Je recommande ce livre passionnant à tous les mordus d'histoire.

« À neuf ans, dans le japon d'avant la Seconde Guerre mondiale, Sayuri est vendue par son père, un modeste pêcheur, à une maison de plaisir de Kyoto. Dotée d'extraordinaires yeux bleus, la petite fille comprend vite qu'il faut mettre à profit la chance qui est la sienne. Elle se plie avec docilité à l'initiation difficile qui en fera une vraie geisha.

Art de la toilette et de la coiffure, rituel du thé, science du chant, de la danse et de l'amour : Sayuri va peu à peu se hisser au rang des geishas les plus convoitées de la ville. Les riches, les puissants se disputeront ses faveurs. Elle triomphera des pièges que lui tend la haine d'une rivale. Elle rencontrera finalement l'amour...

Écrit sous la forme de mémoires, ce récit a la véracité d'un exceptionnel document et le souffle d'un grand roman. Il nous entraîne au coeur d'un univers exotique où se mêlent érotisme et perversité, cruauté et raffinement, séduction et mystère.»

Citations

"L'adversité, tel un vent furieux, nous empêche d'aller où nous voulons, nous dépouille et nous laisse face à nous-mêmes - tel que nous sommes, et non tel que nous pensions être."

"Lorsque nous remontons la rivière à contre-courant, chaque pas prend une intensité particulière."

"On parle bien de la souffrance seulement quand on l'a dépassée."

"Quels que soient nos luttes, nos triomphes, quelle que soit la façon dont ils nous affectent, ils ne tardent pas à se fondre en un lavis, à s'estomper, comme de l'encre diluée sur du papier."

Autres critiques

(0)
Archives
2011
octobre 2011 (2) août 2011 (1) mai 2011 (5) avril 2011 (9) mars 2011 (7) février 2011 (5) janvier 2011 (2)
2010
décembre 2010 (4) novembre 2010 (5) octobre 2010 (11) septembre 2010 (1)
2010 (suite)
août 2010 (5) juillet 2010 (5) juin 2010 (8) mai 2010 (4) avril 2010 (6) mars 2010 (8) février 2010 (8) janvier 2010 (5)
2009
décembre 2009 (16) novembre 2009 (7) octobre 2009 (1)
2009 (suite)
juillet 2009 (2) juin 2009 (4) mai 2009 (5) avril 2009 (21) mars 2009 (11) février 2009 (9) janvier 2009 (11)
2008
décembre 2008 (8) novembre 2008 (5) octobre 2008 (9)
2008 (suite)
septembre 2008 (10) août 2008 (3) juillet 2008 (4) juin 2008 (2) avril 2008 (8) mars 2008 (6) février 2008 (10) janvier 2008 (6)
2007
décembre 2007 (3) novembre 2007 (3)
2007 (suite)
octobre 2007 (3) septembre 2007 (3) août 2007 (17) juillet 2007 (17) juin 2007 (9) mai 2007 (6) avril 2007 (3) mars 2007 (1) février 2007 (1)
2006
août 2006 (4)
© 2011 Tous droits réservés, Maxime Jobin