Il y a plus d'un mois
Venise a écrit "Si on y croit pas, qui va y croire ! Oui, comme tu dis, et si on y était à cette croisée des chemins. " à propos du billet Printemps en automne.


À voir aussi
Du Québec à Compostelle
Détails et dédales Le Pigeonographe
Pages
1 2 3 4 5
mardi 24 juillet 2007 Harry Potter and The Deathly Hallows - Harry Potter et les reliques de la mort
Auteur : J. K. Rowling
Note : 9.5/10
Parution : 2007
Nombre de pages : 607 pages

Commentaire :

Attention, bien que cet article ne dévoile aucun secret sur le livre, il pourrait donner certains indices sur ceux-ci.


Le 7e et dernier tome des aventures d'Harry Potter a rempli toutes mes attentes. Plus sombre encore que les précédents, il présente la quête d'Harry, Hermione et Ron pour détruire irrémédiablement Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom.

Comme les précédents livres de l'auteure, Harry Potter and the Deathly Hallows m'a fait chavirer dès les premières lignes. À partir du moment où j'ai commencé la lecture du premier chapitre, je n'ai plus quitté le livre, sauf pour des choses importantes comme manger ou dormir. Je ne pouvais tout simplement pas. Ça m'aurait été impossible, car j'étais si profondément ancré dans ce monde de sorciers et de Moldus que j'avais complètement oublié que j'existais, moi Maxime Jobin, citoyen du monde réel. En fait j'avais oublié le monde réel. À chaque fin de chapitre, je sautais immédiatement au suivant, et je dévorais les pages comme si j'avais été fou. Mais je n'étais pas fou, je n'étais juste plus là. Le tout donnant 2 jours intenses de lecture non-stop.

Pourquoi étais-je si obnubilé par ce roman? J'aurais du mal à vraiment expliquer la magie qui s'opère en moi lorsque je lis les mots de cette auteure et que je vis cette histoire passionnante. Je sais que l'imaginaire si complet du monde d'Harry Potter y est pour beaucoup. Mais il y a plus. L'auteure sait créer des mystères qui me tiendront attaché à mon endroit de lecture jusqu'à la fin, jusqu'au dernier point. Et ce livre est donc pour moi l'un des meilleurs de la série, car il explique tout. C'est dans celui-ci que l'on comprend enfin toutes les choses qui nous avaient été cachés et c'est dans ces chapitres que l'on acquière toutes les informations manquantes des derniers livres.

Ceux qui trouvaient les débuts des romans de Rowling répétitifs seront heureux d'apprendre que le jeune héros et ses amis ne vont pas à Hogwarts cette année. En fait, la majeure partie de l'histoire se déroule à l'extérieure de l'enceinte de l'école de magie, ce qui rend l'histoire encore plus trépidante. Au fil des chapitres, les principaux personnages des tomes précédents viendront en aide à l'équipe Harry-Hermione-Ron, ou nuiront à celle-ci. À la fin, ils seront tous réunis. L'aventure nous amène également dans plusieurs endroits précédemment visités par Celui-Qui-A-Survécut et dans nouveaux lieux, comme par exemple le Godric's Hollow, là où vivait les parents du jeune sorcier.

La fin est à la fois surprenante et non-étonnante. Il faut bien avouer qu'il n'y avait en fait qu'un seul dénouement possible à cette histoire, mais J. K. Rowling a réussi à le tisser d'une manière tout à fait ingénieuse. Elle a su nous faire peur face à une possible mort de notre cher héros et a dévoilé le mystère du lien puissant entre Harry et Voldemort dans les derniers chapitres uniquement. Toutefois, il y a selon moi ombre au tableau en ce qui concerne l'épilogue du livre : il est de trop. En effet, je crois que la fin du bouquin aurait eu davantage de force si le livre s'était terminé à la 600e page.

Pout terminer cette critique, j'aimerais tout simplement remercier J. K. Rowling pour ses romans, car c'est grâce à ceux-ci si je suis devenu passionné de lecture. Merci pour Hogwarts, le ministère de la magie, le Quidditch, les moldus, les mangemorts, les détraqueurs et toutes les inventions qui ont su me faire adorer la lecture lorsque j'ai lu pour la première fois l'un de vos livres. Merci.

Synopsis :

« Harry has been burdened with a dark, dangerous and seemingly impossible task: that of locating and destroying Voldemort's remaining Horcruxes. Never has Harry felt so alone, or faced a future so full of shadows. But Harry must somehow find within himself the strength to complete the task he has been given. He must leave the warmth, safety and companionship of The Burrow and follow without fear or hesitation the inexorable path laid out for him.»

Traduction française : « Harry a été chargé d'une sombre, dangereuse et apparemment impossible tâche : celle de trouver et de détruire les Horcruxes restant de Voldemort. Harry ne s'est jamais senti aussi seul et n'a jamais fait face à un futur aussi emplis d'ombres. Mais Harry doit d'une façon ou d'une autre trouver en lui-même la force nécessaire pour compléter la tâche qui lui a été confiée. Il doit quitter la chaleur, la sécurité et la compagnie du Terrier des Weasley et suivre sans peur et sans hésitation l'inexorable voie qui lui a été présentée.»

Citations


"Slowly, very slowly, he sat up, and as he did so he felt more alive, and more aware of his own living body than ever before. Why had he never appreciated what a miracle he was, brain and nerve and bounding heart? "

"What you must understand, Harry, is that you and Lord Voldemort have journeyed together into realms of magic hitherto unknown and untested."

"You are the true master of death, because the true master does not seek to run away from Death. He accepts that he must die, and understands that there are far, far worse things in the living world than dying."

"Of course it is happening inside your head, Harry, but why on earth should that mean that it is not real?"

Autres critique
(0)
jeudi 19 juillet 2007 Pandora
Auteur : Anne Rice
Note : 8.9/10
Parution : 1998
Nombre de pages : 318 pages

Commentaire :

Écrit sous la forme d'une autobiographie, ce roman d'Anne Rice nous fait découvrir avec grâce et sensation l'histoire de Pandora, l'amante de Marius. Ce personnage vampire -  trop peu souvent présent dans les Chroniques des vampires - nous y raconte sa vie de mortelle, façonnée par la perte de son père et par la dévotion, puis sa vie d'immortelle, construite par son amour pour Marius et par son éternelle curiosité. Un petit bémol par contre, sur le fait qu'Anne Rice insiste un peu trop - pendant le trois quart du livre - sur la vie humaine de Pandora et pas assez sur sa vie d'enfant des ténèbres.

Ce livre réussit à parfaitement intégré l'histoire avec un grand H à l'histoire fictive de notre bien-aimée Pandora. Il captivera tous vos sens et vous fera entrer dans un monde antique où des empereurs romains règnent sur un empire trop vaste et où le plaisir se mêle au sang.

« Je suis une vampire. Bientôt deux mille ans. Pourtant, je me souviens, comme si c'était hier, de ma vie mortelle, de mes fantasmes d'adolescentes, de ma première rencontre avec Marius, de mon mari, de mes amants. Jamais je n'oublierai mes visites au temple d'Isis, les persécutions de ses adeptes, le début du cauchemar, ni les complots de la Rome d'Auguste, les trahisons, les massacres... Mon père assassiné sous mes yeux. La fuite à Antioche. L'espoir d'une nouvelle vie. Et toujours les rêves. Rêves où je me repais de sang. Rêves à la fois troublants et terrifiants. Rêves prémonitoires.»

Citations


"Je le savais, je le sentais; je voyais notre image se refléter dans ton oeil; cela me distrayait, tandis que le plaisir parcourait néanmoins mes veines, me donnant l'illusion d'être vivante, reliée de quelque façon aux champs de trèfle, aux arbres enfonçant dans le sol des racines plus profondes que ne sont hautes les branches qu'ils dressent vers la voûte des cieux."

"Je voyais des images, des souvenirs, des instants de vie, la matière qui peut inciter une âme à agir et à créer."

"Ainsi, tu recouvres ce monde. Et tu ne changes jamais, n'était cette unique lumière qui monte et qui descend, dis-je au ciel. Ensuite vient la nuit, avec ses figures séduisantes et trompeuses."

"La vie, la mort, la renaissance, ne sont pas une succession de miracles [...] Le comprendre et l'accepter, voilà le miracle. Réalisez le miracle en votre propre sein."

"Il me fut révélé que toutes les choses étaient des symboles d'autres choses! Je compris que tous les rituels étaient des représentations d'autres événements! Je vis que nos esprits humains pragmatiques avaient inventé tout cela, car l'âme, dans son immensité, ne voulait pas que le monde restât dénué de sens."
(0)
lundi 16 juillet 2007 Geisha
GeishaLivre.jpgAuteur : Arthur Golden
Note : 9/10
Parution : 1997
Nombre de pages : 605 pages

Commentaire: Geisha est un roman magique. Il raconte la vie de Sayuri, une jeune japonaise vendue par son père pour devenir Geisha à Kyoto. Sayuri traversera maintes épreuves, mais réussira à devenir une grande Geisha grâce à l'espoir - l'espoir de rencontrer à nouveau cet homme qui, alors qu'elle pleurait seul son désespoir près de la rivière Shirakawa, lui offra un granité. En plus d'être envoûtant, le roman d'Arthur Golden est, d'un point de vue historique et informatif, très intéressant. Le livre fourmille de milliers de détails sur la vie d'une Geisha à l'époque de la dépression. Je recommande ce livre passionnant à tous les mordus d'histoire.

« À neuf ans, dans le japon d'avant la Seconde Guerre mondiale, Sayuri est vendue par son père, un modeste pêcheur, à une maison de plaisir de Kyoto. Dotée d'extraordinaires yeux bleus, la petite fille comprend vite qu'il faut mettre à profit la chance qui est la sienne. Elle se plie avec docilité à l'initiation difficile qui en fera une vraie geisha.

Art de la toilette et de la coiffure, rituel du thé, science du chant, de la danse et de l'amour : Sayuri va peu à peu se hisser au rang des geishas les plus convoitées de la ville. Les riches, les puissants se disputeront ses faveurs. Elle triomphera des pièges que lui tend la haine d'une rivale. Elle rencontrera finalement l'amour...

Écrit sous la forme de mémoires, ce récit a la véracité d'un exceptionnel document et le souffle d'un grand roman. Il nous entraîne au coeur d'un univers exotique où se mêlent érotisme et perversité, cruauté et raffinement, séduction et mystère.»

Citations

"L'adversité, tel un vent furieux, nous empêche d'aller où nous voulons, nous dépouille et nous laisse face à nous-mêmes - tel que nous sommes, et non tel que nous pensions être."

"Lorsque nous remontons la rivière à contre-courant, chaque pas prend une intensité particulière."

"On parle bien de la souffrance seulement quand on l'a dépassée."

"Quels que soient nos luttes, nos triomphes, quelle que soit la façon dont ils nous affectent, ils ne tardent pas à se fondre en un lavis, à s'estomper, comme de l'encre diluée sur du papier."

Autres critiques

(0)
mercredi 04 juillet 2007 Le Parfum
Auteur : Patrick Süskind
Note : 8/10
Commentaire: Un livre à savourer, sans aucun doute, mais encore plus à respirer, car à chaque page correspond une odeur ou plus. C'est l'histoire d'un meurtrier, mais aussi celle d'un homme qui se cherche car, voyez-vous, cet homme ne sent pas et qui remarquerait un homme qui ne sent pas? Il est obsédé par son absence d'odeur, il s'appelle Grenouille. Lisez donc son histoire, elle vous enivrera.

« Au XVIIIe siècle vécut en France un homme qui compta parmi les personnages les plus géniaux et les plus horribles de son époque. Il s'appelait Jean-Baptiste Grenouille. Sa naissance, son enfance furent épouvantables et tout autre qui lui n'aurait pas survécu. Mais Grenouille n'avait besoin que d'un minimum de nourriture et de vêtements et son âme n'avait besoin de rien. Or, ce monstre de Grenouille, car il s'agissait bien d'un genre de monstre, avait un don, ou plutôt un nez unique au monde, et il entendait bien devenir, même par les moyens les plus atroces, le Dieu tout puissant de l'univers, car " qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le coeur des hommes ". C'est son histoire, abominable... et drolatique qui nous est racontée dans Le Parfum, un roman qui, dès sa parution, eut un succès extraordinaire et est devenu très vite un best-seller mondial.»

Citations

"Ce n'était pas un parfum qui vous donne une meilleure odeur, pas un sent-bon, pas un produit de toilette. C'était une chose entièrement nouvelle, capable de créer par elle-même tout un univers, un univers luxuriant et enchanté, et l'on oubliait d'un coup tout ce que le monde alentour avait de dégoûtant, et l'on se sentait si riche, si bien, si libre, si bon..."

"Grenouille étira légèrement les coins de sa bouche, comme il avait vu le faire les êtres humains qui sourient."

Autres critiques

(3)
mardi 19 juin 2007 Cantique Sanglant
cantique_sanglant.jpgAuteur : Anne Rice
Note : 9.5/10
Commentaire: Je ne peux vous expliquer comment chacun des mots de ce livre, et de ces prédécesseurs également, m'ont fait vibrés, comment ils étaient froids et chauds à la fois. Ce livre est la conclusion des Chroniques des Vampires, une série de 10 livres, et je dois dire qu'à la lecture du dernier chapitre j'ai senti à quel point il allait être dur de quitter cet univers de sang, de sensualité et de passion que nous offre Anne Rice. Ce livre aurait dû durer 1000 pages de plus, l'univers entier de Lestat aurait dû perdurer des millénaires encore! Mais que dis-je, il perdure, ici, dans l'imaginaire, mais il est triste que l'encre ne coule plus pour eux, ces chers vampires, hommes, femmes ou Taltos. Lestat, Louis, Mona, Quinn, Maharet, Merrick, Ash, Lasher, Gabrielle, Armand, Akasha, Mekare, Marius, Pandora, David, Rowan, Michael. Sorcières et Taltos, Humains et Vampires. Cantique Sanglant est tout simplement magnifique.

« Lestat, le plus puissant des vampires, vieux de deux siècles mais beau comme un dieu de vingt ans, Lestat le Magnifique ne veut plus incarner le mal. Il veut faire le bien. Sauver des millions d'âmes. Renverser le cours de l'histoire. Dans sa quête éperdue de rédemption, il est prêt à tout. Mais n'est pas saint qui veut.

Au domaine Blackwood, amis ou ennemis, des personnages mythiques s'agitent autour de lui : Mona Mayfair, devenue vampire malgré elle, le mystérieux Ash Templeton âgé de 5000 ans, Julien Mayfair l'impitoyable tourmenteur. Et Rowan Mayfair la sorcière, en proie à de sombres secrets, au bord de la folie, qui fascine irrésistiblement Lestat.

Lui qui était le mal en personne n'a plus qu'un désir : quels que soient les risques, vaincre sa nature pour atteindre à la pureté, et surtout gagner le cœur de l'envoûtante et insaisissable Rowan

Citations

"Jamais le sang qui nous enseigne la vie ne nous apprendra à mentir, et l'amour redevient ma punition, mon aiguillon, mon chant."

"L'endroit était charmant. Parfum de fleurs et de sang. Odeur de cire fondue."

(0)
mardi 12 juin 2007 Le bien des miens
281247.jpgAuteur : Janette Bertrand
Note : 6/10
Commentaire: Déception. J'attendais beaucoup mieux de Mme Bertrand. Ses personnages se ressemblent tous, ont les mêmes complexes, se posent les mêmes questions... en plus, ils se répètent! L'histoire en est une bonne à la base, mais malheureusement mal rendue. Dommage.


« Germaine Maltais a fermement avisé sa progéniture : pas question de souligner son quatre-vingtième anniversaire. Elle ne veut ni souhaits, ni fête, ni cadeaux. Cette femme, mère de famille, grand-mère et arrière-grand-mère, est la présidente directeure-générale de Familia, une entreprise florissante de produits naturels bien implantée au Québec avec ses nombreux magasins et son expertise. Ayant été abandonnée à sa naissance à l'orphelinat, il ne restait à Germaine qu'un cahier de recettes de plantes médicinales trouvé dans le panier qu'une religieuse a cru bon lui remettre alors qu'elle était adolescente. À trente ans, veuve, démunie et enceinte avec deux jeunes fils, ce cahier a été sa planche de salut. Maintenant âgée de quatre-vingts ans, Germaine pense à sa succession avec un seul but : le bonheur de sa progéniture tout en gardant Familia au premier rang. Pour le bien des siens, elle est prête à tout, même aux pires stratégies et subterfuges ! Car Germaine reste persuadée qu'il est possible de cimenter les siens malgré eux, malgré leurs mésententes et malgré leur jalousie des uns envers les autres. N'a-t-elle pas réussi à monter une affaire de plusieurs millions à force de persévérance et de volonté ? Ses trois enfants, ses trois petits-enfants et ses trois arrière-petits-enfants sont pour elle ce qui compte le plus au monde et elle fera tout ce qu'il lui est possible de faire pour les garder unis. Lorsque qu'elle apprend qu'elle a une tumeur au cerveau, elle en profite pour les mettre à l'épreuve en leur mentant sur la gravité de sa tumeur. Son objectif : découvrir qui, dans sa famille, sera le meilleur pour lui succéder à la tête de Familia et, par le fait même, devenir le chef de la famille. Son mensonge sur l'imminence de sa mort en fera découvrir d'autres, beaucoup plus graves, si graves que c'est tout le clan Maltais qui se verra entraîner dans des événements, des révélations qui viendront fortement ébranler la pierre d'assise familiale que Germaine croyait, à tort, indestructible. Mais une Germaine qui mène et qui gère n'a-t-elle pas toujours le dernier mot ?»
(2)
mercredi 06 juin 2007 Ensemble, c'est tout
Auteur : Anna Gavalda
Note : 8.5/10
Commentaire: 573 pages en 2 jours, c'est habituellement un très bon indicateur quant à savoir si un livre est bon ou pas chez moi, hihi. Léger, parfait pour l'été, je vous le recommande!


« " Et puis, qu'est-ce que ça veut dire, différents ? C'est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes... Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences... " Camille dessine. Dessinais plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisinier de son état, dont l'existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette, sa grand-mère. Paulette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l'idée de mourir loin de son jardin. Ces quatre là n'auraient jamais dû se rencontrer. Trop perdus, trop seuls, trop cabossés... Et pourtant, le destin, ou bien la vie, le hasard, l'amour -appelez ça comme vous voulez -, va se charger de les bousculer un peu. Leur histoire, c'est la théorie des dominos, mais à l'envers. Au lieu de se faire tomber, ils s'aident à se relever.»

Quelques citations

"Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences..."

"À quoi ça sert les émotions pour soi tout seul ?"

"- Tu fais quoi pour Noël ? - Je prends deux kilos."

"Sourire à un interlocuteur qui vous embarrasse, on n'a pas encore trouvé mieux pour passer à autre chose."
(2)
vendredi 06 avril 2007 Chimère
chimere-mini.png Chimère, la revue littéraire du Cégep de Sherbrooke, a été lancée cette semaine. Un de mes textes y a été publié, mais je ne vous en dit pas plus! Si vous voulez vous le procurer, il est disponible à la librairie GGC du Cégep.

Bonne lecture!
(0)
Pages
1 2 3 4 5
Archives
2012
février 2012 (1)
2011
octobre 2011 (2) août 2011 (1) mai 2011 (5) avril 2011 (9) mars 2011 (7) février 2011 (5) janvier 2011 (2)
2010
décembre 2010 (4) novembre 2010 (5) octobre 2010 (11)
2010 (suite)
septembre 2010 (1) août 2010 (5) juillet 2010 (5) juin 2010 (8) mai 2010 (4) avril 2010 (6) mars 2010 (8) février 2010 (8) janvier 2010 (5)
2009
décembre 2009 (16) novembre 2009 (7)
2009 (suite)
octobre 2009 (1) juillet 2009 (2) juin 2009 (4) mai 2009 (5) avril 2009 (21) mars 2009 (11) février 2009 (9) janvier 2009 (11)
2008
décembre 2008 (8) novembre 2008 (5) octobre 2008 (9)
2008 (suite)
septembre 2008 (10) août 2008 (3) juillet 2008 (4) juin 2008 (2) avril 2008 (8) mars 2008 (6) février 2008 (10) janvier 2008 (6)
2007
décembre 2007 (3) novembre 2007 (3)
2007 (suite)
octobre 2007 (3) septembre 2007 (3) août 2007 (17) juillet 2007 (17) juin 2007 (9) mai 2007 (6) avril 2007 (3) mars 2007 (1) février 2007 (1)
2006
août 2006 (4)
© 2011 Tous droits réservés, Maxime Jobin